Célébration de la rentrée sous le thème « Construire à Notre-Dame de Sion »
« Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains » Ps 89 (90), 17.
Nous sommes réunis pour laisser dans les mains de Dieu cette nouvelle année scolaire. Que le Seigneur soit notre force, notre confiance et nourrisse notre désir de faire le bien et de bien faire. Puissions-nous être ensemble et être constructeur de respect, de fraternité, de dialogue et d’écoute. Puissions-nous être coresponsables de cette famille qu’est l’Eglise, aujourd’hui représentée dans cette école qu’est Notre-Dame de Sion. Puisse tous ses membres former un seul corps.


Chant
SAINT-ESPRIT (Voici mon cœur) Glorious
Viens Saint-Esprit viens Ouvre le Ciel descends sur nous
Viens Saint-Esprit viens Feu éternel embrase nous
Viens Saint-Esprit viens
Touche la terre descends sur nous
Viens Saint-Esprit viens
Amour du Père embrase nous
Sois le feu qui me guérit
Sois l’Amour qui me bénit
Voici mon cœur, voici mon cœur
Viens déverser
Ta tendresse
Au milieu de mes faiblesses
Je n’ai plus peur
Je n’ai plus peur
Viens Saint-Esprit viens
Fends l’atmosphère descends sur nous
Viens Saint-Esprit viens
De Ta lumière envahit-nous
Une pluie de guérisons
Pour notre génération
Voici nos cœurs,
Voici nos cœurs
Dans l’onction de
Ton Esprit Dans l’amour qui m’envahit
Je n’ai plus peur Je n’ai plus peur.

Lecture du psaume 89 (90)
D’âge en âge, Seigneur, tu as été notre refuge.
Avant que naissent les montagnes, que tu enfantes la terre et le monde, de toujours à toujours, toi, tu es Dieu.
Tu fais retourner l’homme à la poussière ; tu as dit : « Retournez, fils d’Adam ! »
A tes yeux, mille ans sont comme hier, c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.
Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ; dès le matin, c’est une herbe changeante :
elle fleurit le matin, elle change ; le soir, elle est fanée, desséchée.
Nous voici anéantis par ta colère ; ta fureur nous épouvante :
tu étales nos fautes devant toi, nos secrets à la lumière de ta face.
Sous tes fureurs tous nos jours s’enfuient, nos années s’évanouissent dans un souffle.
Le nombre de nos années ? soixante-dix, quatre-vingts pour les plus vigoureux ! Leur plus grand nombre n’est que peine et misère ; elles s’enfuient, nous nous envolons.
Qui comprendra la force de ta colère ? Qui peut t’adorer dans tes fureurs ?
Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos cœurs pénètrent la sagesse.
Reviens, Seigneur, pourquoi tarder ? Ravise-toi par égard pour tes serviteurs.
Rassasie-nous de ton amour au matin, que nous passions nos jours dans la joie et les chants.
Rends-nous en joies tes jours de châtiment et les années où nous connaissions le malheur.
Fais connaître ton œuvre à tes serviteurs et ta splendeur à leurs fils.
Que vienne sur nous la douceur du Seigneur notre Dieu ! Consolide pour nous l’ouvrage de nos mains ; oui, consolide l’ouvrage de nos mains.




